Cap sur l’avenir : briser le plafond de verre
Les chiffres et réalités du terrain montrent que travailler reste difficile pour une majorité de personnes vivant avec la schizophrénie, mais ils prouvent aussi que le champ des possibles évolue. Mieux informés, accompagnés, et soutenus, de plus en plus de jeunes et d’adultes osent s’insérer, avec ou sans interruption, dans la vie professionnelle.
Le regard collectif change, lentement certes, mais sûrement : l’enjeu pour les aidants, les professionnels et la société n’est pas d’attendre le “zéro symptôme”, mais de créer les conditions pour que chaque personne, selon son rythme et ses ressources, puisse (re)trouver une place dans le travail, si elle le souhaite. La schizophrénie n’annule pas la capacité à contribuer à la société, elle invite simplement à aménager un peu le chemin.
Pour approfondir le sujet, ou trouver des relais en Haute-Garonne :
Sources : INVS, Santé Publique France, Inserm, CNSA, UNAFAM, Schizophrénie France, Revue Schizophrenia Research, ODIS, CNCPH, OCDE, IPS Europe.